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26 MARS 2020

En raison des directives gouvernementales et universitaires concernant la Covid-19, certaines conférences ont été reportées.

Les conférences du 40e anniversaire 

Pour célébrer les transformations des recherches en communication auxquelles participe notre département depuis sa création, nous organisons une série de conférences spéciales. Des chefs de file de divers domaines nous présenteront leurs travaux.

À venir

REPORTÉ - Colloque Interférences

Date : REPORTÉ

Résumé : Interférences est un colloque scientifique organisé par l’Association des étudiant(e)s en communication aux cycles supérieurs de l'Université de Montréal (ECCS.um) et le Département de communication de l’Université de Montréal. Nous profiterons de cette troisième édition du colloque départemental pour célébrer le 40e anniversaire du Département de communication. La journée du colloque débutera par la présentation d'une conférencière d'honneur, postdoctorante au Département de communication, et se poursuivra avec les présentations des étudiant.es. Le programme de la journée sera disponible sur la page Facebook de l'événement. Le colloque sera suivi d’un cocktail où seront convié.es les participant.es et les professeur.es du Département.

REPORTÉ - Conférencier : Antoine Hennion, Centre de sociologie de l’innovation, Mines-ParisTech
Membre du PEROU, de Pragmata et d’Origens Media Lab
http://www.csi.mines-paristech.fr
https://cv.archives-ouvertes.fr/antoine-hennion

Date : REPORTÉ

Titre: D’une science de la communication à un art du commun ? Une relecture pragmatiste de nos attachements

Résumé : Un anniversaire, c’est un retour sensible, fait ensemble, sur des parcours dont, en situation, on ne réalise pas la véritable portée – c’est aussi l’occasion de réécrire l’histoire, un geste en partie arbitraire, sans doute moins présent que tourné vers le futur. De la communication aux médiations, des théories de l’action au pragmatisme, des pratiques culturelles aux attachements, une série de glissements conceptuels, brisant le cadre disciplinaire rigoriste des années 1970, a peu à peu redéfini en profondeur l’enquête en sciences sociales, au profit de ce qu’on pourrait appeler une politique de l’attention. À partir de cas actuels (l’aide aux personnes fragiles, le climat, l’accueil des migrants), je mettrai l’accent sur ce qu’implique pour le chercheur ce basculement radical, d’une position d'observation critique des réalités à un engagement sans garantie dans des mondes toujours « à faire », appelant à la réinvention d’un art du commun.

REPORTÉ - Conférencier : Ronald Deibert, Professor, Munk School of global affairs and public policy and department of political science, Director of the Citizen Lab, University of Toronto

Date : REPORTÉ

Titre: Reclaiming Social Media for Civil Society

Résumé : Political struggles in and through the global Internet and related technologies are entering into a particularly dangerous phase for openness, security, and human rights. A growing number of governments and private companies have turned to "offensive" operations, with means ranging from from sophisticated and expensive to home-grown and cheap. A large and largely unregulated market for commercial surveillance technology is finding willing clientele among the world's least accountable regimes. Powerful spyware tools are used to infiltrate civil society networks, targeting the devices of journalists, human rights defenders, minority movements, and political opposition, often with lethal consequences. Meanwhile, numerous disinformation and harassment campaigns are feeding intolerance and even violence, largely without mitigation. Drawing from the last decade of research of the University of Toronto's Citizen Lab, I will provide an overview of these disturbing trends and discuss some pathways to repairing and restoring the Internet as a sphere that supports, rather than diminishes, human rights.

REPORTÉ - Conférencier : Barbie Zelizer,
Raymond William Professeur, Annenberg School for Communication, University of Pennsylvania
Directrice, Center for Media at Risk
https://www.asc.upenn.edu/people/faculty/barbie-zelizer-phd

Date : REPORTÉ
Heure : 17h à 19h (conférence suivie d’un cocktail)
Local : Local : Salle A-415 du pavillon Marie-Victorin, Université de Montréal, 1575 Boulevard du Mont Royal, Montréal

Titre : “Journalism and the Cold War.”

Résumé : À venir

Conférences précédentes

Conférencier : John Durham Peters, María Rosa Menocal Professor of English and of Film & Media Studies at Yale University

Date : le mardi 14 janvier 2020
Heure : 17h à 19h (conférence suivie d’un cocktail)
Local : Salle B-259 du pavillon Marie-Victorin, Université de Montréal
Événement gratuit, mais les places sont limitées. Veuillez réserver votre place par Eventbrite : https://john-durham-peters.eventbrite.ca

Titre: L’être et le temps: les médias et la météo

Résumé : À première vue, la question du temps qu’il fait semble être la chose la plus banale et ordinaire dont on puisse parler. Quand les gens parlent de la météo, nous pensons généralement que c’est, en effet, le signe qu'ils n'ont, en fait, rien à dire. Cet exposé vise à montrer que l'accusation selon laquelle parler du temps serait intellectuellement vide est on ne peut plus problématique et même dangereuse à l'ère des changements climatiques. L'histoire de l'interaction humaine avec le temps est aussi une histoire de techniques culturelles et de technologies médiatiques. Les dramaturges et les devins ont depuis toujours cherché un sens aux événements atmosphériques. La lecture du ciel est un exemple paradigmatique d'interaction entre l'homme et la nature, et l'étude du temps peut être ainsi considérée comme faisant partie intégrante d'une enquête sur les environnements que les humains ont créés ou détruits. L'histoire de la prévision météorologique moderne est aussi l’histoire d’une militarisation du ciel et des océans, et elle coïncide avec l'histoire des télécommunications et du calcul moderne. La météo soulève la question de savoir comment des entités vaporeuses ou évanescentes peuvent être suivies, enregistrées et programmées. Ce n'est pas un hasard si le mot « temps » est utilisé pour parler du temps qu’il fait et du temps qui passe dans de nombreuses langues comme le français.

Abstract: On its face, weather sounds like the most banal and mundane thing possible. When people talk about the weather, we usually take that as a sign of nothing to talk about. This talk aims to show that the accusation that talking about the weather is intellectually empty is hardly the case in the age of climate change, and even dangerous. The history of human interaction with weather is also a history of cultural techniques and media technologies. Dramatists and divines have sought meaning from atmospheric events. Reading the skies is one paradigm case of human-nature interaction, and studying weather can stand in as part for whole as an inquiry into the environments humans have made or unmade. The history of modern weather forecasting is also a history of the militarization of the sky and oceans, and is co-extensive with the history of modern telecommunications and computation. Weather raises the question of how vaporous or evanescent entities can be tracked, recorded, and programmed. It is not an accident that the word for weather and time is the same in many languages such as French.